Notre avis sur le port de l’uniforme à l’école anglaise: vrai ou faux

Je me souviens avoir porté petite fille l’uniforme. C’était quelque chose d’assez rare mais j’étais à cette époque à l’école bilingue qui imposait cette pratique. Plus tard, et jusqu’en 6ème, j’ai porté la blouse, plus française. Je ne me souviens pas avoir aimé ni détesté ces pratiques. Comme tout le monde, j’ai entendu en juin dernier l’énième débat sur le retour de l’uniforme… enfin retour, plutôt arrivée puisque l’uniforme n’a jamais réellement existé en France (contrairement au port de la blouse).

En déménageant en Angleterre, nous savions que les filles devraient porter un uniforme. Effectivement, dès que leur inscription à l’école a été confirmée, nous avons reçu parmi les documents la liste du trousseau pour l’uniforme: un sweat shirt /cardigan / ou polaire brodé avec l’écusson de l’école, un polo / chemise blanche, une jupe / robe / pantalon gris ou noir, des chaussettes ou collants de la même couleur, 2 sacs aux couleurs de l’école (un sac de sport et un « book bag »), des chaussures noires. Il y a aussi un uniforme pour le sport, composé d’un tee-shirt uni blanc, d’un short ou éventuellement bas de jogging noir et de chaussures noires.  Ce gros mois d’école avec port de l’uniforme m’a permis de me faire une idée sur celui-ci, moi qui avait auparavant une opinion plutôt neutre sur la question.

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Les accidents domestiques n’arrivent pas qu’aux autres

Même si on est un parent attentif, on croit toujours être à l’abri des accidents. J’ai toujours été vigilante avec mes filles, sans tomber dans la parano: porte de four froide, bouilloire loin de la portée des petites mains. J’ai souvent crisé quand je les ai vues se mettre en danger, comme le jour où la Chevelue a traversé une route (sans aucune raison alors qu’elle marchait devant moi sur un trottoir étroit) et qu’une voiture s’est arrêtée à 30 cm de son crâne. Pourtant, ce jour-là, je n’ai pas vu venir l’accident.

Nous avions passé une journée parfaite, le ciel était bleu, et nous avions profité de ce dimanche pour faire visiter à ma maman, arrivée la veille de Paris la côte de Newcastle. Il était 17 heures, peut-être 18 quand nous avons décidé de nous arrêter dans un café idéalement situé face au château. Il y a du monde, le personnel n’apporte pas les commandes en salle, c’est à nous de les récupérer au comptoir. Il aura suffit d’une tasse de thé mal posée par le serveur dans sa soucoupe pour que tout bascule: la tasse qui tombe sur ses cuisses, ma fille qui hurle, sa peau que nous arrosons d’eau. Heureusement, des infirmières sont là et nous disent quoi faire car nous sommes paniqués et le personnel de ce minable café ne réagit pas. La demi-heure la plus longue de ma vie plus tard, nous arrivons au grand hôpital de Newcastle où notre fille est prise en charge immédiatement et reçoit très vite de la morphine pour soulager sa douleur. Nous sommes alors pris dans un engrenage: gérer la douleur, voir le « burn doctor » et le chirurgien esthétique qui nous rassurent sur l’étendue des dégâts, faire les bandages et enfin, se reposer dans la chambre qui sera la nôtre pendant presque une semaine.

Le lendemain, le Mari doit partir à l’aube pour un déplacement professionnel à l’étranger d’une semaine. Il traîne des pieds, hésite, et part la mort dans l’âme. Dans notre malheur, nous avons beaucoup de chance: ma mère est là et s’occupe de La Chevelue, une copine et maman d’élève de l’école se propose pour la déposer et la ramener de l’école. Et puis l’hôpital est l’un des plus réputé du nord de l’Angleterre, voire du pays tout entier. Il y a même une unité spécialisée pour les enfants brûlés, où ma fille est prise en charge et où je peux rester avec elle à chaque instant: j’ai un lit, il y a une cuisine pour les parents, les infirmières sont toutes sans exception des anges de bienveillance, de patience, d’attention. Je ne ferme pas les yeux de la nuit mais je réalise que nous avons énormément de chance d’avoir une telle prise en charge, notamment quand on entend tout le mal qu’on dit en France du système de santé britannique (pour info, il s’agit là d’un hôpital du NHS donc totalement public). Chaque matin, à 8 heures précises, le chef de service est dans la chambre de ma fille pour faire le point. Chaque nuit, quand elle a des crises de douleur, elle est immédiatement prise en charge par les infirmières. Chaque fois que je dois la laisser une heure ou deux, pour aller faire un aller-retour chez moi, le personnel est là pour la divertir, la faire jouer ou lui mettre un dessin animé sur les tablettes mises à disposition (elle a suite à ce séjour développé une passion pour Hotel Transylvania !). Nous avons la chance de ne pas connaître les hôpitaux pédiatriques en France mais ce que j’ai pu observé au quotidien ici m’impressionne vraiment.

Au bout de 5 jours, après avoir émis la possibilité de devoir recourir à une greffe, ma fille sort, sans greffe et avec une infirmière qui vient chez nous changer ses pansements tous les 2 à 3 jours. Ses blessures ne sont pas totalement cicatrisées et cela va prendre encore quelques semaines mais elle a pu hier retourner à l’école (qui a tout fait pour faciliter son retour). Elle a été accueillie comme une star par les autres élèves qui sont tous venus la voir pour lui dire à quel point ils étaient heureux qu’elle soit de nouveau avec eux.

Tout cela n’est pas encore derrière nous. La cicatrisation n’est pas encore finie. Il y aura des soins pendant des mois, de l’hydratation à gogo (elle a d’ailleurs dû apprendre à mettre de la crème seule pour pouvoir retourner à l’école), une protection totale vis-à-vis du soleil pendant 2 ans et peut-être un suivi avec des soins à l’hôpital si cicatrice il y a. Et puis, il faudra aussi cicatriser mon coeur de maman: que j’arrive à me dire que les accidents peuvent arriver à tous et  qu’on ne peut pas toujours les éviter, que je ne suis pas forcément responsable en tant que mère de tout ce qui arrive à mes enfants, que je sois à nouveau capable de me servir une tasse de thé à côté de ma fille… Mais ça, ça sera sans doute une réparation bien plus longue à opérer…

Envies cadeaux pour une 3ème fille

Je suis désormais dans ma 32ème SA et pourtant, en dehors de 2 petits pyjamas absolument pas nécessaires, je n’ai rien acheté pour ma 3ème petite fille. Peut-être parce qu’avec nos antécédents, je n’ai pas eu envie de trop me projeter, par peur sans doute. Aujourd’hui, l’accouchement approche un peu plus vite chaque jour (oui, le temps est apparemment une notion à géométrie variable !) et je panique un peu de ne rien avoir !

Je n’ai gardé de mes filles que leurs vêtements (j’ai déménagé environ 10000 caisses de vêtements de 0 à 3 ans avec nous !), une poussette 2ème âge (notre Yezz de Quinny que nous avions beaucoup aimé car elle ne prend pas de place) mais qui ne convient absolument pas à un nouveau-né, quelques jouets de bébé et un couffin en osier de 37 ans d’âge puisqu’il était le mien petite. J’alterne entre « ça va aller, tant qu’on a un couffin, une écharpe et une poussette, ça le fait » et « panique générale / on a rien / se rouler en boule sous la couette et pleurer des larmes pleines d’hormones ».

J’ai donc commencé à lister mes envies et je me rends compte qu’elles sont assez peu indispensables: beaucoup de jouets, un peu de déco, et un petit lit de cododo pour éventuellement laisser le couffin en bas, puisque notre maison comporte 2 étages.

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Mon 2ème trimestre de grossesse

Je vous avais parlé ici de mon 1er trimestre de grossesse, c’est désormais le moment de faire le point sur mon 2ème trimestre, puisque j’ai entamé depuis quelques semaines mon dernier trimestre ! 

Ce 2ème trimestre m’a semblé passer vite et en même temps j’ai l’impression d’être enceinte depuis une éternité.

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1 mois d’expatriation en Angleterre: premier bilan

Cela fait (déjà !) un mois que nous sommes en Angleterre, à Newcastle plus précisément. Si vous me suivez sur Instagram, j’ai souvent parlé de notre nouvelle vie mais j’avoue ne pas avoir pu le faire ici, faute de temps mais surtout de connexion internet, cela a pris plus de temps que prévu d’avoir la fibre !

Je suis désormais connectée (pour de bon !) et de retour pour vous parler de cette formidable aventure qu’est l’expatriation.

L’arrivée: nous sommes arrivés fin août à Newcastle, ville du nord de l’Angleterre à la presque frontière avec l’Ecosse (c’est ici que passait le célèbre mur d’Hadrien construit par les romains pour montrer la limite de la civilisation avec le monde barbare :D). Le Mari a fait le trajet en voiture, nous sommes venues en avion les filles et moi. Le trajet dure un peu moins de 2 heures. Nous avons pu découvrir la maison puisque seul le Mari l’avait vu en vrai ! Après une nuit d’hôtel, nous avons reçu dès le lendemain nos affaires déménagées et commandées sur internet et tout s’est globalement très bien passé.

 

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Notre avis sur Babyphone Vidéo YOO-Feel de Babymoov

Je n’ai pas (encore) de bébé à surveiller mais j’ai reçu il y a quelques semaines le babyphone vidéo YOO-Feel de la marque française Babymoov. Si pour mes 2 grandes, je n’ai eu besoin de ce type de produit que pour les vacances, cela sera différent avec ce bébé puisque notre maison en Angleterre compte 2 étages. J’imagine sans aucun doute la nécessité d’avoir une caméra pour surveiller son tout-petit pendant la sieste dans ces conditions !

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On a testé les nouveaux trains Brio Techno (+CONCOURS)

Si vous êtes parents, vous connaissez sans aucun doute les trains Brio. Il s’agit de magnifiques circuits en bois dont la réputation n’est plus à faire puisque souvent, on se les passe d’un enfant à l’autre. Mes filles de 4 et presque 7 ans ont beaucoup joué avec leurs petits trains et se sont petit à petit tournées vers d’autres jeux. C’était à regret pour ma part puisque j’adorais voir les longs circuits dans leur chambre se prolonger dans le couloir !

Et puis, nous avons reçu les nouveautés de la marque nordique, des trains qui allient le côté traditionnel de la marque avec la technologie avec la gamme Brio Techno et sa technologie Smart Tech.

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Mieux dormir avec l’oreiller Wopilo

En temps normal, j’ai dort essentiellement sur le ventre. Non seulement cette position est généralement déconseillée par les ostéopathes, kinés et médecins, mais elle devient carrément problématique quand on est enceinte ! J’ai utilisé un coussin d’allaitement mais je n’ai pas trouvé le soutien attendu au niveau des cervicales et je me suis rapidement retrouvée chez mon ostéopathe pour d’importants maux de tête liés à une mauvaise position. Et puis, on m’a proposé de tester un oreiller tout nouveau, Wopilo, pour à nouveau bénéficier d’un sommeil réparateur.

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