Et à nouveau, prendre soin de soi

Parfois, certaines choses de la vie attendent un déclic. Pour ma part, j’ai pris le temps de profiter de ma maternité, de la vie avec ma toute petite. Je ne me suis mise aucune pression pour retrouver la forme, surtout après une césarienne. J’ai pris les jours comme ils venaient, j’ai mangé ce que j’ai pu, quand j’en avais envie, j’ai relégué la balance dans le placard de la salle de bain. 

Et puis, chemin faisant, l’envie de rentrer dans mes vêtements d’avant s’est faite de plus en plus pressante. Il y avait bien sûr le poids de la grossesse, mais aussi de mon traitement pendant celle-ci (la cortisone ne pardonne pas !), la PMA, les fausses couches et la nourriture doudou… et puis, j’aime bien mangé, disons-le. Il y a aussi le manque d’activité physique, car ce n’est pas évident quand on a 3 enfants, dont un qu’on garde à temps plein, et un mari qui travaille beaucoup. Evidemment qu’on préfère passer du temps ensemble que d’aller courir en plein hiver anglais.

Après les fêtes, j’ai senti clairement que j’étais mal à l’aise dans mon corps. J’avais envie de me débarrasser de ce morceau de gras débordant du jean, de retrouver mes muscles, mais pas que. De trouver du temps pour faire des choses pour moi, pour me sentir autre chose que mère, et surtout que maman au foyer, puisque c’est ce que je suis depuis la naissance de Junon. Non pas que ce statut me déplaît, mais je voudrais qu’il me laisse un peu de place pour être autre chose aussi. 

J’ai recommencé le sport. Petit à petit, je cours, de petites distances et avec la poussette (qui n’est pas forcément la plus adaptée mais bon, ça passe). Et étonnamment, cela me fait me sentir vivante. Pleine d’énergie. J’ai aussi commencé un rééquilibrage alimentaire, soutenu par ma copine Céline, qui a déjà perdu pas mal de poids grâce à cela. Doucement, les grammes partent tout en continuant à se faire plaisir.

J’ai choisi aussi de sevrer Junon de nuit. Le sevrage nocturne est un sujet que j’aborderai dans un autre article, mais c’était nécessaire pour la poursuite de notre allaitement et pour ma santé mentale. Cela me permet aussi de déléguer bien plus à son père, notamment pour le coucher. De pouvoir sortir le soir sans arrière pensée.

Et puis j’ai fait du shopping. Vous me direz, peut-être pas le truc le plus futé quand on est en train de perdre du poids mais c’était nécessaire pour moi. Le vêtement est un élément nécessaire pour que je me sente belle et bien dans ma peau. J’ai notamment choisi d’investir dans de jolies tenues de sport, pour me pas me sentir comme la nunuche mal fagotée quand je vais à des ateliers de danse, ou que je vais courir. J’ai fait le tour des magasins et c’était un sacré investissement, et puis, j’ai trouvé mon bonheur chez Zalando Privé, le site de ventes privées de Zalando. Les délais de livraison peuvent être un peu longs et pourtant j’ai reçu ma commande absolument parfaite en moins d’une semaine. Des baskets Asics pour courir, une tenue complète de la même marque, un top fluo, indispensable ici avec les nuits très sombres et les nuits hivernales interminables, des brassières de sport pour maintenir ma poitrine d’allaitante. 

Les ventes privées de Zalando sont renouvelées quotidiennement et les réductions vont jusqu’à 75%, sur les vêtements mais aussi les chaussures, la déco… Je vais guetter les prochaines pour me trouver une combinaison puisque nous partons au ski en avril et que je pense avoir besoin de renouveler mon matériel !

Au final, ce parcours me rend heureuse et fière. Je suis plus épanouie dans mes baskets (asics !) en prenant du temps pour moi. Je me rends compte que me sentir bien et me sentir belle sont indispensables à mon épanouissement, et surtout, m’aident à tourner la page sur ces années de galère

3 Comments

  1. Isamamanlune 24 février 2020

    Bonjour Cécile,

    Prendre son temps c’est important. Je n’ai repris que la gym ( artistique : barre, poutre ..) qu’en Septembre dernier. J’aurais pu le faire avant, mais je ne le sentais.
    Bravo pour tout ça en tout cas. Pour ce qui est du sevrage la nuit ton expérience va m’intéresser car ma puce (à peine plus agée que Junon) pourrait ne plus téter la nuit ( elle le fait parfois), mais les terreurs nocturnes puissance 1000 font que parfois une tétée reste le seul moyen de l’apaiser.

    Continue à être toi, et à nous raconter tout ça ;).

    Isabelle

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  2. lexou 27 février 2020

    Je ne savais même pas que ça existant Zalando privé c’est un super méga bon plan!!!!!!

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  3. […] en place un sevrage nocturne. Il s’agissait pour nous tous de récupérer une vie de famille, de femme et de couple, de ne plus se lever avec des cernes de panda, mais aussi de sauver mon allaitement. […]

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