Découvrir la collection Courtauld à la Fondation Louis Vuitton en famille

J’ai profité de notre séjour parisien pour rendre une petite visite, non prévue à l’origine d’ailleurs, à la Fondation Louis Vuitton et plus particulièrement à l’exposition Courtauld. Nous aimons beaucoup ce bâtiment à l’architecture très organique de Frank Gehry qui donne sur le Jardin d’Acclimatation. Je lui pardonnerais presque les collections permanentes qui ne m’enchantent pas tout à fait (peut-être le manque de muséographie).

La collection Courtauld

L’exposition se base sur la collection de Samuel Courtauld, un industriel anglais (1876-1947) qui a réuni des centaines d’oeuvres impressionnistes dans celle-ci, et a contribué notamment à la reconnaissance de Cezanne au Royaume-Uni. De fait, c’est 110 oeuvres impressionnistes majeures qui sont exposées, de celles qu’on ne voit qu’une fois dans sa vie. Pour être honnête, la peinture est un art qui m’émeut tout particulièrement et j’ai ressenti des émotions incroyables à la vue de ses chefs d’oeuvre que je voyais pour la première fois « en vrai ».

Avec les enfants

Les filles connaissaient déjà quelques peintres exposés: Gauguin, dont nous avions vu l’exposition l’an dernier au Grand Palais, et puis Pissarro, Picasso, Rodin… c’était une belle occasion de leur présenter les maîtres, leurs techniques et des oeuvres célèbrissimes. De plus, on peut approcher de très près les oeuvres qui, ne sont certes pas à hauteur d’enfant, mais en tout cas faciles à voir, d’autant que le public des adultes laissait passer les filles pour voir.

On oubliera la muséographie, très légère et pas follement kid-friendly. Une bonne révision avant l’expo vous permettra de faire le guide pour votre jeune public (ou bien armez-vous du livre de Stéphanie Buhot, Les enfants au musée ! ).

L’attente et la foule

Alors évidemment, comme pour toutes les expositions parisiennes, il faut réserver son billet et attendre. Longtemps probablement. Sauf qu’avec Junon, le personnel de la Fondation m’a immédiatement fait passer par la file d’attente prioritaire et nous n’avons donc pas attendu plus de 2 minutes. C’était parfait. Toutefois, il y a évidemment BEAUCOUP de monde. Si vous en avez marre de la foule, profitez en pour vous promener dans le bâtiment et regarder les collections permanentes, c’est beaucoup plus calme. Enfin, la sortie se faisant du côté du Jardin d’Acclimatation, l’expo sera donc une matinée parfaite avant des tours de manège !

l’Infinity Mirror Room de l’artiste japonaise de Yayoi Kusama est l’oeuvre la plus chouette des collections permanentes de la Fondation.

Informations pratiques:

L’exposition se tient jusqu’au 17 juin 2019 à la Fondation Louis Vuitton. Comme souvent, il y a un horaire à respecter mais préparez-vous tout de même à attendre une bonne demi heure voire plus (« entrée à 13 heures » veut en réalité dire « à partir de 13 heures »).

Les billets coûtent 16 euros par adulte, 10 euros pour les moins de 26 ans étudiants et enseignants et 5 euros pour les moins de 18 ans, artistes et demandeurs d’emploi. Le billet famille à 32 euros permet l’entrée à 1 à 2 adultes et jusqu’à 4 enfants.

La fondation étant un peu excentrée, il y a un service de navette payant (à réserver en même temps que votre billet). Nous n’avons pas eu de chance et avons attendu environ 45 minutes la navette. Je vous conseille donc de marcher du métro qui n’est vraiment pas loin au final.

A noter qu’il y a des ateliers pour le jeune public à réserver sur le site.

Pour ma part, je retournerais à la Fondation pour l’exposition Charlotte Perriand qui aura lieu cet hiver <3


1 Comment

  1. Alicia 21 juin 2019

    On est vraiment très fans de la Fondation Louis Vuitton ! Il y avait un monde de dingue à l’expo Courtauld quand nous y étions… Mais on a quand même pu en profiter !

    Répondre

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